Cette video se passe dans un grand magasin Parisien, en particulier au rayon de la lingerie féminine (tiens donc !). C’est avec curiosité que je regardais les pieds, les bas froissés au sol, d’une cabine d’essayage. Soudain, mon attention était attirée par une magnifique paire d’escarpins surmontée de jolis mollets galbés, sur lesquels dégoulinais un string noir qui ne semblait vraiment pas décider à se morfondre au sol, telle une vieille chaussette. Je me demandais si ce string allait finir par retrouver sa position initiale avant que je m’évanouisse. Il termina sa chute sur le parquet, puis ce fût au tour d’un jupe de la même couleur, suivi d’un soutien gorge et enfin d’un chemisier blanc comme l’immaculée. Je ne me lassais pas de ce feu d’artifice qui m’enivrait. J’observais cette jolie silhouette danser derrière le théâtre d’un rideau épais. Le souffle coupé, je décidais d’espionner le corps de cette nymphe envoutant. Je m’approchais et pénétrais discrètement dans cet espace d’essayage vers l’inconnue. Celle ci ne semblait pas dérangée par mon apparition furtive et paraissait même prendre un certain plaisir à sentir mon regard la caresser. Immédiatement, mon regard se posa dans le sien, malicieux, plein de désir et rieur. Elle était nue, belle, parfumée, debout devant moi, les cuisses légèrement entrouvertes, la poitrine saillante, le nombril en forme de cacahouète. Sous le charme, je m’agenouillais et attendais patiemment, que ses mains me dirigent. Naturellement, elle se tourna minutieusement et m’invita doucement vers son fessier rose bonbon. Mon sang était immobile, compressé, dans ma langue et je sentais ma verge prête à exploser. Alors qu’elle écartait timidement ses fesses, je sentais au bout de ma langue les premières irrégularités de son minuscule anus. Ma langue particulièrement agile se baladait, jouant tantôt en amont, tantôt en aval. Puis, décidée, elle s’introduisit furtivement, définitivement à l’intérieur parmi quelques soubresauts. Décidément, j’adorais voir ce corps onduler grâce à ma langue chaude et douce à la fois. Je commençais à apercevoir un petit filet ruisselant rejoindre l’orifice que je nettoyais avec ferveur dont je me délectais au passage. C’est alors, que cette jolie inconnue me dirigea vers cette nouvelle source chaude au parfum de fleur d’oranger à laquelle je ne résista pas longtemps. Tandis que je titillais le bout de ses seins en forme de poire, ma bouche parcourrait son entrejambe, mordillant, de temps à autres, son superbe clitoris au volume généreux, engorgé, tremblant. Je sentais sa respiration s’accélérer, son parfum de femme s’accentuer, l’humidité monter. Je laissais cette liqueur lubrifiée couler dans ma gorge, il faisait chaud, et je me désaltérais tant que je pouvais. D’un coup, j’entendais gémir, elle me supplia de ses mains d’aller plus vite, plus fort. Hélas, je restais sur la même cadence, l’obligeant à se contorsionner pour ne pas exploser de plaisir dans ma bouche. Après quelques minutes de torture, quelques centilitres de son doux nectar en bouche, je regardais son ventre plein de spasmes déambuler comme un saltimbanque de fête foraine.
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